Examen du produit : GVM : FH400B « Flathead » 400 W LED bicolore
Auteur : Timur Civan
Article original : https://timurcivan.com/2025/10/an-examination-of-gvm-fh400b-flathead-400w-bi-color-led/
Reproduit avec autorisation.
Content de te revoir!
Dans ce nouvel épisode, je vais faire un rapide tour d'horizon du Le projecteur LED bicolore GVM FH400B de 400 W est devenu l'élément central de mon équipement d'éclairage. Je n'écris pas souvent sur les éclairages, sauf s'il s'agit d'un produit remarquable.
J'ai fait la connaissance de l'équipe de GVM LED il y a environ un an. Ils m'ont montré un prototype d'un design que j'ai trouvé très innovant : la lampe LED FH400 « Flathead ». Je leur ai donc demandé s'ils avaient besoin d'aide pour tester et développer leur nouvelle gamme de lampes professionnelles. Il y a quelques mois, vers mars 2025, ils m'ont envoyé des prototypes à tester. La lampe elle-même, le moteur, la luminosité, la couleur… tout est excellent. Au niveau de ce qu'on attend d'une lampe LED professionnelle. Je dirais même qu'elles sont légèrement plus lumineuses par watt que certaines de leurs concurrentes, et même que les lampes que j'ai déjà en stock.
C'est leur première incursion dans l'éclairage cinématographique professionnel. Je trouve leurs débuts très prometteurs.
Ce qui la distingue, c'est son design. Sa forme rappelle davantage un panneau lumineux 1×1 qu'une LED COB traditionnelle. Au premier abord, la différence est notable. Le design classique des Monolights LED n'est pas en soi problématique. Du moins, jusqu'à ce qu'on utilise la FH400 au quotidien. Après environ huit mois d'utilisation, je pense avoir suffisamment d'expérience pour me faire une opinion éclairée. La forme, la conception et les petits détails ergonomiques contribuent à créer un produit exceptionnel.
Avantages :
1 : Les concepteurs et les ingénieurs coloristes ont travaillé avec rigueur pour garantir la qualité et la précision des couleurs. Le résultat est constant, précis et l'utilisation de la consommation de 400 W est très efficace. À 5 600 K, la lampe a affiché un TLCI de 99 et une température de couleur de 5 624 K. L'écart entre la température de couleur affichée et la température mesurée n'est que de 24 kelvins. On observe également une dominante verte inférieure à 0,5 point (0,4), une performance remarquable. La puce R9 de l'échelle IRC standard affiche une saturation de 86,8, ce qui signifie que le canal rouge est bien rendu et contribue probablement à l'excellent TLCI. Cela signifie que le canal rouge est de bonne qualité et permettra de restituer fidèlement les tons chair.
En mode 3200K :
Là encore, une légère dominante verte de 0,5 point est présente. En mode « Tungstène », l'indice TLCI atteint 97 (valeur annoncée par le fabricant, mais les résultats obtenus en plein jour sont supérieurs). La lampe était réglée à 3 200 K et mesurée à 3 285 K. Une légère teinte froide, certes, mais une différence de moins de 100 K entre la température de couleur affichée sur la lampe et celle mesurée par un colorimètre est excellente. L'augmentation de la valeur mesurée par la puce R9 indique que la valeur du canal rouge atteint 96 en mode Tungstène. Cette bonne saturation signifie que le rendu du canal rouge est optimal. Le FH400 reproduit globalement la couleur annoncée.
2 : Leur rendement relatif semble être si élevé grâce au système de refroidissement de la plateforme FH400, qui permet à l'ensemble de l'unité de servir de dissipateur thermique et d'intégrer un ventilateur massif fonctionnant à basse vitesse. Un ventilateur à basse vitesse signifie moins de bruit. Réfléchissez : qu'est-ce qui est le plus efficace ? Un dissipateur thermique de 10 cm intégré dans un petit tube avec un petit ventilateur qui peine à brasser suffisamment d'air, ou un dissipateur thermique de 30 x 30 cm avec un ventilateur géant tournant lentement ? C'est au niveau de ce refroidissement que le FH400 excelle. Il offre un rendement optimal et permet d'exploiter pleinement le potentiel de son moteur d'éclairage.
3 : Vous pouvez utiliser les projecteurs individuellement ou en réseau. Ils ont été conçus avec un étrier pour pouvoir être empilés, formant ainsi un système similaire à un projecteur multiple à 9 projecteurs. En réalité, il s'agit de 6, 4 ou 2 projecteurs, selon la configuration choisie et l'étrier utilisé. Chaque projecteur est alimenté individuellement et dispose d'un système de gestion des câbles à l'arrière pour les blocs d'alimentation. Par exemple, avec une configuration à 6 projecteurs, vous bénéficiez d'une puissance de 2400 W disponible dans un seul module. De plus, chaque projecteur étant autonome, vous pouvez l'utiliser dans un environnement domestique. Aucun raccordement n'est nécessaire. Il suffit de répartir les prises sur deux circuits à l'aide de deux rallonges. Vous pouvez utiliser la même méthode avec un petit groupe électrogène de 3000 W ou un convertisseur de batterie, en utilisant les circuits intégrés. L'utilisation de petits modules pour former un ensemble plus grand présente un autre avantage : la plupart des LED utilisées par les fabricants d'éclairage cinématographique atteignent un plateau au-delà duquel leur rendement lumineux par rapport à la consommation d'énergie et à la chaleur se stabilise. La puissance se situe aux alentours de 400-600 W. Le problème réside dans la stabilité du phosphore et la gestion thermique. Concrètement, avec six unités de 400 W, les 2400 W de puissance sont convertis en lumens à leur rendement maximal. Vous vous souvenez du système de refroidissement et du dissipateur thermique imposant ? Ils sont ici pleinement justifiés. Vous obtenez davantage de photons qu'avec une seule LED COB géante de 2400 W, car le refroidissement est plus efficace lorsqu'il est réparti sur plusieurs unités. Vous pouvez également le démonter progressivement et prélever des unités au besoin. Si vous n'en avez besoin que de quatre, retirez-en deux et utilisez-les ailleurs sur le plateau. L'assemblage et le câblage prennent certes une minute, mais une fois que vous l'aurez fait une ou deux fois, l'ensemble peut être assemblé en une quinzaine de minutes. Vous pouvez ensuite fixer les accessoires à monture Bowens de votre choix, comme des optiques intensificatrices, des réflecteurs, des petits globes blancs diffusants, etc. Son utilisation est similaire à celle d'un projecteur multi-unités classique. En utilisant un diffuseur 12x12 ou un cadre avec un diffuseur, on obtient un éclairage extérieur nocturne idéal pour illuminer de larges zones ou des sujets à distance. Certes, il ne remplacera pas un PAR HMI 12K… Mais si vous possédez suffisamment de projecteurs FH400, pouvoir créer un dispositif puissant pour les prises de vue ponctuelles est vraiment impressionnant. Cette configuration permet de contrer efficacement la lumière du soleil, que ce soit en extérieur ou en intérieur de jour. J'ai hâte de l'essayer avec six sources lumineuses, en extérieur et de nuit, en utilisant des appareils photo à haute sensibilité ISO. Imaginez-le placé sur une crête, une nacelle élévatrice ou le sommet d'un bâtiment, pour éclairer en contre-jour une grande portion de rue ou de nature. En filmant à plus de 12 800 ISO, comme c'est possible aujourd'hui, il peut donner l'illusion d'un décor plus imposant.
4 : Elles sont dotées de points de fixation ! La lampe possède des points de fixation de 9,5 mm (3/8") à l'arrière ! Son installation dans des espaces restreints et sur des remorques industrielles est désormais un jeu d'enfant ! De plus, sa forme plate permet de la positionner plus à plat et plus en retrait qu'avec un projecteur LED monolight traditionnel. Les points de fixation semblent être des inserts en acier intégrés au cadre en aluminium. C'est un atout majeur pour les remorques industrielles, car la distance minimale entre les lampes et le véhicule est limitée, généralement au bord de la remorque. La réglementation routière impose des restrictions sur les éléments qui dépassent trop. Gagner 10 à 20 cm (4 à 8") de distance supplémentaire améliore la diffusion, la luminosité et offre une plus grande flexibilité de placement. Et honnêtement, même un cadre plus large sur l'objectif offre une plus grande liberté de cadrage. Quelques centimètres de plus de chaque côté permettent des options de cadrage plus flexibles.
5 : Monture G7 : En plus de la monture Bowens standard pour le montage des accessoires de lumière, les concepteurs ont créé la monture G7, une monture propriétaire. Les adaptateurs Bowens étaient conçus pour les flashs stroboscopiques, qui possèdent une bobine de flash saillante. Les LED de type COB, quant à elles, sont plates et ne dépassent pas. Elles ont tendance à être trop en retrait pour exploiter pleinement les accessoires de type Bowens (bols beauté, octo-réflecteurs, etc.). La monture G7 a été conçue en tenant compte de ce problème. Elle offre les angles de captation de la lumière appropriés pour un émetteur lumineux affleurant. GVM fabrique un grand intensificateur pour monture G7, semblable à un diffuseur parabolique conique argenté. Il concentre le faisceau, collecte tous les lumens et les focalise en un faisceau lumineux ultra-intense. Sans optique, léger, etc. Il donne l'impression d'utiliser une lampe de 600 W ou 800 W. Une intensité incroyable. Je ne sais pas ce qu'ils prévoient d'autre pour la monture G7, mais on m'a dit qu'il y aurait de nombreuses nouveautés. Adaptateurs pour projecteurs et différents types d'intensificateurs d'angles de faisceau différents dans le système G7.
6 : Performances à haute vitesse : Je les ai testées sur une Phantom Flex 4K. Elles étaient exemptes de scintillement jusqu'à environ 800 ips. Au-delà, de légers artefacts commençaient à apparaître. (On m'a assuré que les versions futures seraient totalement exemptes de scintillement.) Cependant, en tant que vidéaste amateur, je peux compter sur les doigts d'une main le nombre de fois où j'ai dépassé les 800 ips. Elles seront donc largement suffisantes pour la plupart des applications. Si vous avez besoin d'une vitesse extrêmement élevée, supérieure à 1000 ips, je vous recommande de toute façon d'opter pour des modules tungstène 12K/20K. Pour la grande majorité des tournages, nous filmons entre 240 et 480 ips avec des Vraptor, Ember ou Flex. Avec l'Arri Alexa35 Extreme et sa capacité de 660 ips, nous restons dans les limites de scintillement. De plus, à ces vitesses, une puissance supérieure à celle fournie par une LED de 400 W est nécessaire.
Les avantages du FH400 pour mon flux de travail se décomposent ainsi :
Stockage / Transport :
Pour la plupart des tournages, je dois emporter avec moi tout le matériel : caméra, éclairage, objectifs, support caméra, accessoires et électricité. Je travaille principalement dans un studio à domicile, mais il m'arrive de devoir tout entasser dans mon SUV « aménagé ». Par « aménagé », j'entends que j'ai retiré tous les sièges et la console centrale d'un Toyota Sequoia ; c'est donc en quelque sorte un petit camion de déménagement. Malgré un habitacle incroyablement spacieux pour une personne, c'est beaucoup de matériel à transporter : caméra, éclairage, accessoires, support caméra et souvent des éléments de décor. La table, les fonds, les éléments artistiques, etc. Pour moi, l'optimisation de l'espace est donc primordiale.
C'est là que le FH400 entre en jeu. Il offre la compacité d'un softlight LED plat 1×1, alliée à la flexibilité d'une lampe COB. J'ai plusieurs lampes COB, et leur principal inconvénient a toujours été leur encombrement : une fois rangées dans leur étui, elles forment un gros cube. Imaginez maintenant 4 ou 5 lampes : vous occupez un espace précieux aussi bien dans le studio que dans mon camion. Grâce à sa forme unique, le FH400 me permet d'en empiler deux dans une caisse, avec l'étrier et les adaptateurs secteur. Deux lampes occupent ainsi la moitié de l'espace d'une seule valise. Avec un peu de mousse de protection, on peut même transporter tout un équipement d'éclairage dans trois caisses à lait. C'est valable aussi pour le studio. Autre avantage de sa forme carrée : elles tiennent debout sur la tranche. Je les aligne sur une étagère. L'espace dédié à l'éclairage dans mon rangement est ainsi réduit de moitié. Comme tous les cinéastes le savent, on n'a jamais assez de place. J'ai actuellement 2 FH400, mais je vais bientôt remplacer mes anciens éclairages par 4 autres, ce qui fera 6 au total, afin de pouvoir éventuellement construire la configuration à 6 éclairages dont j'ai parlé précédemment.
Facilité d'utilisation :
Évaluation météorologique :
La série FH possède un indice de protection IP65 sur sa tête. Son utilisation en extérieur, même sous la pluie, ne pose aucun problème. Prenez les précautions d'usage contre les intempéries pour toute installation électrique, quel que soit le luminaire. La sécurité avant tout.
Adaptateurs ellipsoïdaux :
Ce qui rend cet appareil unique, c'est le système de fixation rapide intégré sur les côtés. C'est un peu comme un système V-Lock pour une batterie. Je l'utilise assez régulièrement sans la fixation. J'ai un adaptateur ellipsoïdal (un adaptateur Leko), et comme chacun sait, utiliser un adaptateur ellipsoïdal sur une LED tubulaire traditionnelle est un vrai cauchemar. En effet, ces adaptateurs sont tellement lourds qu'ils nécessitent une fixation et un support séparés à l'avant, car le poids déséquilibre l'ensemble. Le FH400, plat et doté d'une fixation amovible, place son centre de gravité quasiment au niveau de la monture Bowens. On n'exerce donc pratiquement aucune force de levier sur la monture. Sans poids excessif à l'avant ni à l'arrière, on évite de solliciter excessivement les montures et de les déséquilibrer. La fixation de l'adaptateur Leko sert de point de montage et le poids de l'adaptateur à l'avant équilibre parfaitement le FH400. Utiliser un adaptateur ellipsoïdal n'a jamais été aussi simple et rapide. C'est comme avoir un Leko classique… Le FH400B (bicolore) offre une intensité et une température de couleur réglables, ainsi qu'une puissance nettement supérieure. En optant pour le FH400c (version RGB), vous bénéficiez de tous les avantages d'un éclairage RGB, avec une possibilité de réglage plus poussée pour la qualité de la lumière blanche. L'ensemble est bien plus abordable et performant que les projecteurs ellipsoïdaux dédiés de Source Four. De plus, vous évitez les artefacts de projection indésirables des LED COB. Le FH400 est équipé d'une LED COB dépolie qui diffuse la lumière et produit un faisceau net et uniforme. Vous pouvez bien sûr l'utiliser de manière traditionnelle, car la fixation par l'étrier d'adaptation limite quelque peu l'inclinaison. La commutation est rapide.
Montage:
Sa forme unique a offert aux ingénieurs une certaine marge de manœuvre. Ils ont percé des trous taraudés de 3/8" aux angles. Ces trous sont très polyvalents : on peut y passer un œillet pour une chaîne de sécurité, ou visser des goupilles pour fixer la lampe où l'on veut. Comme je l'ai mentionné précédemment, je les utiliserais sans hésiter dans un système d'éclairage pour voiture, car leur forme plate permet de reculer le dispositif de quelques centimètres précieux par rapport au véhicule.
GVM propose également un accessoire qui se fixe directement sur la lampe pour la fixer à une grille de tubes, sans étrier. Cette configuration permet de gagner environ 30 cm en hauteur, la lampe étant positionnée à l'intérieur des tubes, à leur niveau. Plus besoin de la surélever ou de la sous-élever comme une lampe traditionnelle. Vous pouvez toutefois utiliser l'étrier et la fixer de manière classique pour l'orienter à votre guise. L'avantage principal est justement de disposer d'une solution propre et stable pour un éclairage vers le bas, ou d'une solution flexible fonctionnant comme avec l'étrier fixé sur des broches. Ainsi, vous n'avez pas à vous soucier de la torsion ou de l'affaissement de la lampe avec le temps. Ses deux points de contact assurent une fixation très sûre. Idéal pour une utilisation prolongée en studio, cet accessoire offre les avantages d'une source lumineuse « dure » ou permet d'ajouter n'importe quel modificateur de lumière à monture Bowens, ou encore de suspendre un diffuseur en dessous. L'adaptateur pour tubes est également très pratique pour créer un éclairage de type lanterne sur un bras articulé avec un accessoire lanterne Bowens. La fixation directe sur le rail de guidage allège le cadre sans utiliser de chape et offre une sécurité optimale. Autre avantage : elle permet une fixation discrète sur les tubes, qui peuvent ainsi être intégrés au cadre comme éléments de décor, sans l'encombrement d'un pied en C.
DMX + :
Ce projecteur utilise une interface de contrôle DMX, Bluetooth et Wi-Fi interchangeable. Vous pouvez choisir votre mode de contrôle, sélectionner la carte correspondante et l'installer. C'est idéal pour une utilisation en studio, car vous pouvez l'adapter au système de votre choix. Vous pouvez utiliser une connexion DMX filaire traditionnelle ou n'importe quel système de contrôle sans fil.
Les modules disponibles sont :
– BCM-NA – Module Bluetooth (pour la plupart des applications de contrôle d'éclairage)
-BCM-XLR5 – Il s'agit d'une combinaison de connectivité Bluetooth et de contrôle filaire XLR DMX (Comme mes lumières sont contrôlables par Bluetooth/application, je pense qu'il s'agit du module d'origine).
-DCM-XLR5 – Il s'agit de leur module câblé DMX standard, illustré ci-dessus.
-CCM-XLR5 – Il s'agit d'une combinaison de CRMX et de XLR DMX
-LCM-RJ45 – Il s'agit du module de port réseau (câble Ethernet).
Vous pouvez l'intégrer à votre écosystème existant ou créer un système sur mesure. Le FH400 évolue avec votre configuration.
INCONVÉNIENTS :
Le négatif… il y en a bien sûr.
1 : Je ne suis pas fan du bloc d'alimentation. Certes, il se fixe facilement sur l'étrier de la lampe ou à l'arrière de l'étrier des lampes multipodes 2/4/6. Les câbles sont suffisamment longs et ne gênent pas vraiment, mais j'espère une version 2 bientôt disponible, avec un bloc d'alimentation plus élégant, peut-être un peu plus petit, ou avec un câble différent pour la connexion (actuellement un câble conforme aux normes OSHA). La connexion à la lampe est de type XLR et est bien sécurisée.
2 : La version BiColor ne dispose pas de la fonction de correction du vert (+/-). La lumière est réglée sur « neutre » par défaut. La couleur est fidèle, certes, mais ce n'est pas pour cela qu'on utilise la correction du vert… On l'utilise pour harmoniser la lumière avec d'autres sources lumineuses et l'environnement. Il ne s'agit pas tant de corriger un défaut de la lumière elle-même que de compenser les défauts des autres éclairages. Si vous filmez dans une usine ou un magasin éclairé par des néons et que vous avez besoin d'une légère teinte verte, c'est pratique de l'avoir sous la main. Je pense que ce problème sera résolu dans la version 2. Rosco fabrique des gélatines de correction de couleur pour une raison. Ce n'est pas dramatique, mais ce serait un plus.
Quelques images que j'ai prises ou éclairées, exclusivement avec le système GVM :
Tourné comme démo pour l'Alexa Extreme d'ARRI : filmé à 660 images/seconde
Pour le lancement de Leitz Cine GmbH, objectifs HEKTOR :
J'ai réalisé l'éclairage pour ce projet photo pour le New York Times. Devin Oktar Yalkin , du sénateur Alex Padilla : 
J'ai utilisé le FH400 ainsi qu'un GVM AIO 1200b avec des réflecteurs ellipsoïdaux et LightBridge CRLS. L'important, c'est qu'ils offraient une puissance suffisante pour permettre à Devin de photographier à l'ouverture et à la sensibilité ISO souhaitées, avec une vitesse d'obturation lui permettant d'obtenir des images nettes, sans avoir besoin de flashs externes.

Impressions générales :
C'est le premier système d'éclairage que je rencontre qui offre une telle modularité, tant au niveau de la forme que des fonctions. De nos jours, il est essentiel d'être flexible et de s'adapter à toutes les situations qui se présentent sur un plateau de tournage. J'apprécie la série FH400 car c'est un système d'éclairage compact, facile à ranger et à transporter, tout en pouvant s'adapter à tous mes besoins sur le plateau. Le FH400 offre également d'excellentes performances en termes de couleur et de puissance.
L'un de ses principaux avantages réside dans son prix très compétitif. Par exemple, un projecteur 400 W concurrent, largement répandu, coûte environ 1 000 $, tandis que le FH400 est proposé à environ 750 $. Compte tenu de sa qualité de fabrication, de ses excellentes performances lumineuses et, surtout à mes yeux, de sa modularité et de sa flexibilité uniques, le FH400 représente une option idéale pour ceux qui souhaitent aménager un nouveau studio, équiper un véhicule utilitaire léger (type LGE) ou constituer un kit de voyage compact. Avec un prix inférieur d'environ 25 %, les économies réalisées permettent soit d'investir dans un éclairage plus puissant, soit de disposer d'un budget pour des accessoires de fixation et de support supplémentaires, indispensables lors de tout investissement en éclairage. C'est précisément ce que j'ai fait pour mon studio/SUV. Les 500 $ d'économies réalisées sur les projecteurs m'ont permis d'ajouter l'adaptateur ellipsodal et un chiffon supplémentaire pour mes diffuseurs.
Pour mon usage, je trouve le rapport qualité-prix excellent. Je pense que beaucoup d'autres partagent cet avis.
Merci de votre lecture !




